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Le COJASOR
Le COJASOR (Comité Juif d’Action Social et de Reconstruction), créé dans la clandestinité, est né officiellement au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans le but d’aider les survivants de la Shoah. Organe général de l’assistance aux personnes victimes des exactions nazies, il a mis en place avec l’aide du l'American Jewish Joint Distribution Committee (JDC ou "Joint") et du haut Commissariat aux réfugiés, un important dispositif pour apporter secours et assistance plus particulièrement aux personnes âgées. Une première Maison de Retraite fut ouverte à Aix-les-Bains en 1945, puis une seconde à Nice en 1949.
A partir de 1952, le COJASOR a géré la CIDE (Caisse israélite de démarrage économique) qui accordait des prêts.
A partir de 1956, suite aux événements de Suez, de Budapest et de la Guerre des six jours, le COJASOR accueillit de nombreux juifs égyptiens hongrois et libanais réfugiés en France.
En 1964, le COJASOR créa une section d’aide ménagère à domicile, l’ADIAM (Association d’Aide aux Israélites Agés et Malades).
En 1970, le service des tutelles du COJASOR, agréé par les tribunaux parisiens, fut créé pour prendre en charges les incapables majeurs, personnes âgées ou handicapés mentaux.
Le COJASOR a fourni une aide et assistance aux réfugiés jusqu’à leur intégration en France. Cette institution se spécialisa dans les problèmes du troisième âge en apportant une gamme très large et diversifiée de services : assistance directe, interventions administratives, préparation à la retraite, maintien à domicile, placement en Maison de Retraite.
Le COJASOR a été dirigé par son père fondateur, Ignace FINK, directeur général, de 1945 à 1993. Jean-Claude PICARD a été président de 1993 à 2000, date à laquelle le COJASOR a fusionné avec le CASIP.
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