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Pour un monde plus juste

Notre Fondation accompagne plus de 20 000 usagers en situation de fragilité.
Nous gérons 29 établissements et services constitués autour de 5 Pôles d’actions.

Nos pôles d'intervention

Pôle
Intervention Sociale
Pôle
Intervention Sociale
Pour accompagner les plus fragiles au quotidien, la Fondation Casip-Cojasor dispose de nombreux services sociaux experts. Les professionnels et bénévoles s’engagent pour trouver les solutions les plus efficaces aux épreuves de la vie.
Pôle établissements Seniors
Pôle établissements Seniors
Les six établissements Seniors de la Fondation Casip-Cojasor accueillent les personnes âgées autonomes ou en perte d’autonomie désireux de maintenir une vie sociale épanouie dans un cadre convivial. Les équipes hôtelières et soignantes mettent leur expertise au service des résidents avec chaleur et bienveillance.
Pôle Ressource,
Autonomie et Citoyenne
Pôle Ressource,
Autonomie et Citoyenne
Favoriser l’inclusion sociale des personnes en situation de handicap est une mission essentielle de la Fondation Casip-Cojasor. Pour cela, elle propose de nombreux services et établissements d’accueil afin de bâtir avec chaque bénéficiaire et leurs aidants un parcours coordonné vers l’autonomie.
Services pour une solidarité augmentée
Services pour une solidarité augmentée
En développant de nouveaux services de solidarité au plus proche des bénéficiaires, la Fondation Casip-Cojasor œuvre pour le maintien du lien social et pour l’inclusion de tous les publics en situation d’isolement. Des solutions innovantes sont mises en place pour une solidarité toujours plus efficace.
Pôle Avenir solidaire
Pôle Avenir solidaire
Parce que la solidarité de demain se bâtit aujourd’hui, le pôle Avenir Solidaire regroupe les actions auprès de la jeunesse – bourses d’étude, prêts d’honneur, soutien scolaire – ainsi que l’institut d’études et de recherche sur la solidarité. Un conseil scientifique préside les études prospectives sur la solidarité et dirige la collection « Penser la Solidarité, hier et aujourd’hui »

200 ans d'actions sociales

XIXe
XXe
XXIe
1809
1839
1842
1844
1847
1850
1852
1855
1857
1874
1882
1886
1887
1888
1899
1900
1902
1909
1913
1914
1942
1945
1946
1947
1950
1950
1951
1954
1956
1958
1959
1961
1962
1963
1965
1966
1969
1972
1976
1977
1978
1981
1984
1989
1990
1991
1992
1995
1997
2000
2001
2002
2003
2006
2007
2008
2009
2010
2011
Création du Comité de bienfaisance israélite de Paris (CBIP) par le Consistoire.
Adoption du nouveau règlement – Débute la modernisation du CBIP.
Ouverture du premier hospice israélite au 26, rue des Trois-Bornes, Paris 11e. Maison de 12 lits, entre 1842 et 1852, date de sa fermeture, l’hospice de la rue des Trois Bornes reçut 1374 malades. Il était ouvert à tous les Israélites habitant Paris depuis deux ans, pauvres et privés de moyens de traitement à domicile.
Création de la loterie israélite ou loterie Rothschild
Création de l’Œuvre des femmes en couche. Environ 300 et 500 femmes enceintes par an étaient suivies par des sages-femmes et recevaient, après leur accouchement, des secours en nature (layettes) et en numéraire.
Création d’une caisse de prêts. En créant une caisse de prêts, le but du Comité était non seulement d’alléger la misère des indigents en leur distribuant des secours mais il s’agissait aussi de rechercher des moyens « d’aider les nécessiteux honnêtes et laborieux à s’affranchir de la misère et à gagner leur vie par le travail ». Les prêts étaient destinés à des commerçants, des étudiants, des médecins, des ingénieurs, des artistes, des employés ou des ouvriers. Les fonds de cette caisse se composaient de dons et d’un fonds de roulement spécial du Comité. Les prêts devaient être remboursés à raison de 1 Fr, 1 frs 50 ou 5 frs par mois selon leur importance. Les personnes à qui ont accordé des prêts ne recevaient plus de secours du Comité.
Ouverture de l’Hôpital israélite – Fondation James de Rothschild au 76, rue de Picpus, Paris 12e.
Naissance du vestiaire du CBIP et des "Fourneaux alimentaires". Le Comité établit des cartes d’alimentation au moyen desquelles les indigents allaient prendre des vivres ou des repas dans les fourneaux alimentaires. Pour les financer, le Comité vendait aux particuliers des cartes d’alimentation. Les soldats israélites de la garnison de Paris pouvaient prendre leur repas aux fourneaux alimentaires du CBIP les jours de fêtes. Pendant les fêtes de Pâque, c’est des fourneaux qu’est envoyée la nourriture aux Israélites qui sont internés dans les prisons.
Création du premier orphelinat – 4 bis, rue des Rosiers, Paris 3e. Salomon de Rothschild et ses héritiers financèrent l’établissement de l’orphelinat. Il pouvait accueillir 50 filles ou garçons, orphelins ou abandonnés. Entre 1957 et 1874, 150 enfants furent admis dans l’établissement.
Création de l’orphelinat – 7, rue Lamblardie, Paris 12e. L’orphelinat Salomon de Rothschild était trop petit pour accueillir tous les enfants abandonnés. La baronne James de Rothschild finança l’orphelinat qui pouvait accueillir 50 filles et 50 garçons.
Mobilisation du Comité de Bienfaisance pour accueillir à Paris environ 500 juifs russes de Brody.
Le Bureau de l‘Assistance du CBIP, précédemment 8, rue du Vert-Bois, Paris 3e, s’installe rue Saint-Claude, Paris 3e.
Reconnaissance d’utilité publique du CBIP.
Donation de la Maison Moïse Léon au CBIP. La Maison Moïse Léon était à l’origine une maison de retraite pour 24 femmes âgées israélite.
Le CBIP s’installe au 60, rue Rodier, Paris 9e.
CBIP récompensé lors de l’Exposition universelle de Paris. Le jury des œuvres philanthropiques a accordé au CBIP la médaille d’argent.
Fondation des tuberculeux.
Célébration du centième anniversaire du Comité de Bienfaisance par une cérémonie au Temple de la rue de la Victoire.
L’œuvre de la Cagnotte des Enfants est rattachée au Comité.
Des « soupes populaires » sont ouvertes dans les 4e, 11e, 12e et 18e arrondissements.
Dissolution du CBIP par le gouvernement de Vichy.
Naissance du Cojasor. Le CBIP reprend ses activités.
Le nombre de centres du Cojasor s’étend à 49 localités françaises différentes. Le Joint (l’American Joint Distribution Committee) soutient la création du COJASOR (Comité juif d’action sociale et de reconstruction) en 1945 et le finance. L’objectif du Cojasor est de centraliser l’aide matérielle et morale apportée aux survivants de la Shoah en France.
Création par le Cojasor du SSI (Service Spécial des immigrants). Le Cojasor ne compte plus que 11 bureaux.
Accueil de 75 000 juifs immigrés par le Cojasor. Surtout des Egyptiens mais également des Hongrois et des Roumains.
Début de l’accueil et de l'intégration des familles juives d’Afrique du nord par le CBIP. Le CBIP emploie pour la première fois une assistante sociale diplômée, Odette Spingarn.
Il ne reste plus que 2 bureaux du Cojasor en France, un à Paris et l’autre à Marseille. Acquisition par le Cojasor des "Jardins de Marlioz" à Aix-les-Bains (Savoie).
Création par le CBIP du Foyer le "Toit familial" au 9, rue Guy Patin, Paris 10e, pour les étudiants venus d’Afrique du Nord.
Ouverture du patronage de Belleville (maison des jeunes).
Aide du Cojasor aux juifs venus de Hongrie.
150ème anniversaire du Comité. Cérémonie à la synagogue La Victoire, exposition aux archives nationales.
Afflux des juifs d’Algérie et de Tunisie en France. Le CBIP se charge de l’accueil de 3 000 nouvelles familles.
Création du Bureau du Chabbath.
Le Comité de bienfaisance israélite de Paris (CBIP) devient le Comité d’action sociale israélite de Paris (CASIP).
Création du foyer Fondation Halphen pour enfants venus d’Afrique du nord au 10-12, rue des Deux-Ponts, Paris 4e.
Ouverture du Centre Edmond Fleg dont le Casip assume la gestion jusqu’en 1973.
Le Foyer pour enfants, rue des Deux ponts, est confié à l’OSE (Œuvre de secours aux enfants).
Création du service de mandataires judiciaires à la protection des majeurs.
Aide du Cojasor aux juifs venus du Liban.
Création du Cadi (Comité d’aide aux détenus israélites) afin de coordonner les actions des organismes communautaires pour venir en aide aux détenus et œuvrer à leur réinsertion.
La Maison de retraite Moïse Léon est transformée en foyer-logements.
Ouverture de la Halte-garderie Ludothèque, « Fondation Suzanne et David Levy », 45 rue de Belleville, Paris 20e.
Gestion par le Cojasor du foyer-logements "Villa Jacob", à Nice.
Le Casip inclus par l’Etat dans le dispositif du RMI (Revenu minimum d’insertion).
Le Casip se déplace au 8, rue Pali-Kao, Paris 20e. Ce qui permit le développement des actions du Casip avec la création du foyer pour handicapés "Michel Cahen" ; le rapprochement en un même lieu du vestiaire , du service social du CASIP et du Bureau du Chabbath ; l'agrandissement de la halte-garderie/ludothèque et l'ouverture d'un centre d'activités sociales pour les familles , les personnes isolées et les populations défavorisées.
Ouverture du Foyer Michel Cahen par le Casip.
Création du service SEPIA par le Casip. Signature des conventions RMI et ALT.
Inauguration de l’hôtel social, Midi Hôtel.
Création du SAVS (Service d’accompagnement à la vie sociale).
Création de la Fondation Casip-Cojasor. Ouverture du bureau, 8 rue Maillard 75011 Paris.
Ouverture de la résidence Amaraggi. Création du service des rescapés de la Shoah. Travaux de rénovation de la Villa Jacob à Nice.
Ouverture de la résidence Claude Kelman. Rénovation de la Halte-Garderie. La Fondation Casip-Cojasor gère des fonds de la Claim’s Conference. Mutuelle complémentaire santé pour les usagers du service.
Travaux de rénovation de la maison d’Aix-les-Bains. Ouverture au sein de la Fondation Casip-Cojasor d’un bureau représentatif de la Claims pour les indemnisations. Acquisition de l’immeuble au 47 Bd de Belleville.
Ouverture d’un nouveau bâtiment, aile Nord, à La Colline à Nice.
Ouverture du Centre Lionel (SAVS) Ouverture de l’antenne du Service social de Sarcelles.
Ouverture de deux nouveaux bâtiments destinés aux malades d’Alzheimer à La Colline à Nice. Création du service de Médiation familiale. Création du Service social scolaire.
Création du jardin thérapeutique aux "jardins de Marlioz" à Nice. Création du Pôl’Handicap.
Exposition sur la Fondation Casip-Cojasor. Création du GESCO (Groupement des établissements sociaux de la Communauté juive).
Ouverture d’un accueil de jour aux Jardins de Marlioz à Aix les Bains.

Nos valeurs

La bienveillance
La bienveillance
À la Fondation Casip-Cojasor, nous écoutons chaque témoignage sans jugement et avec bienveillance. La bienveillance dépasse le simple cadre de l’empathie. Plus qu’un sentiment, c’est un principe de responsabilité au fondement de l’action sociale et médico-sociale : assurer la dignité de chacun. La bienveillance n’est pas un agrément mais une nécessité.
La solidarité
La solidarité
Tout le monde peut tomber un jour, c’est pour cela que nous contribuons à bâtir une société solidaire qui s’exprime par l’entraide et le refus d’abandonner les plus fragiles
L'hospitalité
L'hospitalité
À l’image de la maison juive, la Fondation Casip-Cojasor présente un visage ouvert et offre un accueil chaleureux à tous. En tant que place faite à l’autre sans jugement, l’hospitalité est la condition nécessaire à la justice sociale.
La mémoire
La mémoire
La mémoire est le patrimoine de l’humanité. Transmettre ce que furent les générations passées, c’est l’espoir d’une humanité meilleure dans le futur ; une humanité consciente des leçons de ses ancêtres, soucieuse d’éviter les écueils et les tragédies déjà rencontrées, fière de bâtir les maillons d’une chaîne qui ne doit pas s’interrompre. La Fondation Casip-Cojasor place cet impératif au cœur de son action.
La justice
La justice
C’est pour répondre au principe de Tikkoun olam, la réparation du monde, que nous plaçons la recherche de la justice comme une valeur centrale de notre fonctionnement.
La rigueur
La rigueur
Parce qu’il n’y a pas d’action sociale ou médico-sociale sans un respect des normes et bonnes pratiques professionnelles, nous œuvrons avec rigueur pour accompagner tous ceux qui en ont besoin dans un cadre éthique et déontologique garantissant la dignité de chacun.
La dignité
La dignité
Au principe de nos actions réside la dignité de chacun. Quelles que soient ses fragilités, chaque personne a le droit d’être considérée dans son intégrité. Son statut dans la société et ses aspirations culturelles et spirituelles ne sont pas seulement respectés ; ils sont valorisés en tant que composante essentielle de l’individu et de son unicité.

Notre gouvernance

Les membres de notre gouvernance œuvrent bénévolement pour poursuivre la mission bicentenaire de la Fondation Casip-Cojasor : accompagner au quotidien les plus fragiles.

Retrouvez en détail la composition de notre Conseil d’Administration

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Médiathèque

Retrouvez notre rapport moral, notre plaquette de présentation, et notre dernière brochure

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Ils soutiennent la Fondation